Longtemps, la composition des protections hygiéniques est restée peu transparente, alors qu’elles sont en contact direct avec les muqueuses.
Des analyses ont détecté des traces de substances indésirables, dont certains pesticides, dans des tampons et des serviettes ; l’ANSES a conclu que les quantités relevées ne présentaient pas de risque sanitaire, tout en demandant aux fabricants de les réduire.
La coupe menstruelle, une alternative
Utiliser la coupe menstruelle ! C’est un récipient en forme de coupe et composé de silicone chirurgical, elle se place dans le vagin et recueille le sang des menstruations grâce à un effet ventouse qui évite les fuites.
Les avantages :
- Une protection réutilisable, en silicone ou en élastomère
- Un respect de l’environnement grâce à des déchets en moins.
- D’un point de vue financier, plus besoin d’acheter serviettes et tampons
- Une durée de port de plusieurs heures, à respecter selon la notice
- Elle n’absorbe pas les sécrétions naturelles du vagin
- Possibilité d’aller se baigner en toute tranquillité.
Ce qu’il faut savoir sur la coupe menstruelle
Si vous n’êtes pas très à l’aise avec votre corps, que vous utilisez des tampons applicateurs car vous n’osez pas introduire un tampon avec vos doigts alors la cup risque de ne pas vous convenir. En effet pour la placer il est nécessaire de plier la coupe et de l’insérer dans le vagin, il vaut mieux être à l’aise avec son intimité.
Le syndrome du choc toxique, une infection rare mais grave liée à une toxine du staphylocoque doré, a été décrit avec les tampons, dont le cas très médiatisé du mannequin Lauren Wasser, mais aussi avec les coupes menstruelles : il faut se laver les mains avant la pose, respecter la durée de port indiquée et consulter en urgence en cas de fièvre, de vomissements ou d’éruption pendant les règles.

