Déjà en 1739 une étude menée par une Université de Pennsylvanie et publiée en 1854 démontait les nombreux bénéfices qu’offrent l’asperge. Cette liliacée nous comble de ses bienfaits. Composée de potassium, phosphore, calcium, magnésium, sodium, chlore, bore, fer, cuivre, zinc, manganèse, fluor, iode, vitamine C, Vitamine B1, vitamine B2, vitamine PP, vitamine B5, vitamine B6, vitamine B8, vitamine B9, carotène, vitamine E, glutathion, fibres, pectine, mucilage…
Les bienfaits de l’asperge
L’asperge bénéficie à la fois d’un faible apport calorique et d’une haute densité nutritionnelle qui contribue à l’équilibre alimentaire. Riche en eau et en potassium, elle est traditionnellement réputée diurétique. Ses fibres participent au bon fonctionnement du transit intestinal.
L’odeur très particulière que l’asperge donne à l’urine est due à la présence de composés soufrés qu’elle contient.
L’asperge blanche
Une façon simple de la consommer : en purée, à partir d’asperges cuites et mixées (additionnée d’eau ou non), servie chaude ou froide ; on peut aussi ajouter suffisamment d’eau pour en faire un velouté.
L’asperge blanche est obtenue en buttant *les turions* de façon à les priver de soleil à mesure de leur pousse, les empêchant de fabriquer la chlorophylle.
L’asperge sauvage
L’asperge sauvage est très répandue notamment dans la région du bassin méditerranéen, elle se montre au printemps après quelques ondées au milieu des chênes kermès dans la garrigue. L’asperge peut se consommer alors crue, son amertume s’atténuera à la cuisson.
L’asperge est l’amie des régimes hypocaloriques, attention toutefois à l’accompagner d’une sauce digne de l’effet escompté. exemple: 3 cuillerées à soupe d’huile d’olive de pression pression à froid pour un jus de citron (1 cuillerée à café de moutarde), 1 pincée de sel.

